AMAP Juramapon : ACTUALITÉS de 2010 à 2019
« A Juramapon, nous organisons de temps en temps une rencontre réunissant les producteurs et les apaps pour prendre le temps de se connaître et de discuter de nos pratiques réciproques.
Le 20.03.2018, nous avons eu le plaisir de nous retrouver 11 producteurs et 18 apaps autour d’une jolie et bonne table.
Présents : Didier Lemonnier, Jérémy Estoueigt, Jean-Marc Larqué, David Richard, Stéphanie Louit, Jean-André Biscar, Jean Barrère, Jean-Christophe Bert, Vanessa Bonilla, Sylvain Desclaux, Isabelle Claverie.
Le thème de la soirée était : « maintenant que les circuits courts se sont développés, que représentent les amaps et Juramapon pour vous ? »
Pour nos producteurs, la part des amaps dans leur commercialisation varie de 20 à 95 % et pour tous, la sécurité et l’avance de trésorerie qu’assure une amap est un gros avantage. Elles ont permis à certains de démarrer, à d’autres de passer en bio.
Au fil des discussions, nous avons aussi abordé d’autres sujets . Par exemple, l’utilité d’obtenir une certification bio et les différences de normes selon les pays.
Et certains producteurs ont annoncé des nouveautés :
- Jean-André a participé à la mise en place d’une collecte de lait bio demi-écrémé ce qui va lui permettre de fabriquer du beurre en quantité suffisante pour les amaps.
- Jean-Christophe Bert a obtenu une terre communale en fermage pour cultiver blé et orge et sera autosuffisant fin 2019 (sauf pour le malt). Il organisera un chantier collectif pour la récolte du houblon et nous sollicitera. Il prévoit l’ouverture d’un bar avec concerts pour fin Juin.
- Didier Lemonnier a obtenu la certification bio depuis 1 mois.
- Jean Barrère envisage d’arrêter la production de bovins. La consommation a beaucoup chuté ces 2 dernières années.
- Jean-Marc Larqué organise des visites à la ferme le dernier vendredi du mois. Il souhaite développer la communication et va diffuser une news letter. Il insiste sur la difficulté de composer les paniers.
Ce fut une soirée riche d’informations et d’échanges autant pour les producteurs que pour nous. »
Rapapro du 20.03.2018
LA REUNION DE REMISE DES CONTRATS SAISON ETE 2018 DE JURAMAPON AURA LIEU LE 18 MAI 2018 À LA MAISON POUR TOUS DE JURANÇON À 19H30.
"La République " publié le 13 avril 2018 à 8h22.
Escoubès : la confédération paysanne prône le contre-pied de l’élevage intensif de porcs
Élevé sur paille puis en liberté, l’élevage porcin de Garlède-Mondebat privilégie la qualité.
© J-L. G.
La confédération paysanne, suite à l’enquête publique sur l’élevage de 6 500 porcs annoncé à Escoubès, milite pour une agriculture « à dimension humaine ».
Une autre vision de l’agriculture. C’est à la ferme du Claus à Garlède-Mondebat que la confédération paysanne du Béarn a choisi de présenter ce qui à ses yeux valorise l’élevage porcin. Tant dans son alimentation, sa production, que la transformation et la vente directe. Le contre-pied complet de l’élevage de 6 500 porcs qui a fait l’objet d’une enquête publique à Escoubès.
Chez Sylvain Desclaux, qui a pris la succession de son père Guy, 55 ha de surface utile sont travaillés pour produire l’aliment pour les porcs qui sont engraissés à la ferme, tués à Hagetmau et transformés à Arzacq pour la vente directe, au magasin de la ferme, et dans sept Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne). Elles sont situées autour de la région paloise, sur les marchés de Morlanne les jeudis après midi et à Arzacq le samedi matin ou au magasin d’Oloron « Tot de Cas ».
« Autre mode de vie et d’élevage »
Tout a commencé en 2011 avec 10 à 12 porcs par mois. Puis l’élevage s’est agrandi, toujours en restant à dimension humaine, pour atteindre aujourd’hui 25 à 30 porcs par mois. « C’est un autre mode de vie et d’élevage, explique Sylvain Desclaux. L’aliment que nous donnons est entièrement réalisé sur la propriété. Pour faire un porc de qualité, on mélange et concasse des protéines comme le maïs, des fèveroles, de l’orge, des pois protéagineux, et des tourteaux de colzas et tournesols. Ceci afin d’éviter un surplus de gras. On emploie 2 personnes sur l’exploitation. Une qui travaille sur plusieurs fermes que nous avons mises en groupement et une autre à la ferme à mi-temps. À l’inverse des gros élevages qui en veulent toujours plus et qui tirent les prix de vente vers le bas, nous préférons faire de la qualité et vendre à juste prix. C’est le consommateur qui y trouve son compte ».
Dégustation HUILE D'OLIVE
Adiu Les amapiennes et amapiens,
L’été approche avec son cortège de grillades et salades, et la certitude de mettre au rancard parapluies et ponchos et les troquer contre les parasols ou les frondaisons des arbres.
Le soleil a ceci d’agréable c’est que l’on y apprécie la fraicheur de l’ombre.
L’optimisme est notre crédo.
L’été approche, c’est le moment idéal de vous présenter nos producteurs paysans, aragonais, d’huile d’olives bio, Carlos et Luis Dominguez Santaliestra, ils sont d’un pays ou les enfants portent aussi le nom de la mère.
Ils aimeraient nous recevoir sur leur terre pour une grande visite voir même une « fiesta », mais c’est un peu loin pour l’organiser.
Donc, ils viennent à nous, nous parler de leur passion, nous présenter leur « almazara » héritée de leur Grand-père, nous initier à l’oléologie et nous proposer d’illuminer nos papilles et faire remonter des saveurs et odeurs de notre enfance.
La soirée se déroulera ainsi :
- Courte présentation de « La almazara » avec vidéoprojecteur
- Suivi d’une initiation à l’oléologie (cela ressemble à l’œnologie).
- Questions / réponses
- Et pour finir une collation composée de ce que chacun de nous voudra bien porter (salé, sucré, boisson).
Il me semble que cela vat être sympa.
Date, lieu et heure : Le mercredi 13 juin au Local Jeune, Avenue du Corps-Franc Pommiès à Jurançon à 19h30.
Attention : Pensez à vous inscrire avant le lundi 11 juin 20h, ce n’est pas que les places soient comptées mais le local n’est pas très grand. Le mieux c’est de le faire par retour de courriel.
Pour la petite histoire :
De parler de grillade, d’huile d’olive, de soleil et d’Aragon, les souvenir resurgissent. C’était du temps où l’on n’exigeait pas des enfants de manger une côtelette d’agneau autrement qu’a la main. Ma grand-mère avait pour habitude de badigeonner, avec une plume de poule, la côtelette grillée et encore chaude, d’une préparation d’huile d’olive et d’ail écrasé. Ça sentait bon l’été, l’huile dégoulinait le long des bras et des commissures des lèvres, ça nous donnait un sourire royal. Elle disait que ça chassait les vers et nous évitait d’user trop vite le fond des culottes.
On y était bien dans ce village, c’était l’été.
Daniel APAP huile d’olives.
Visite à la ferme de Claus le 23 juin 2018
Bonjour
Nous organisons une visite de la ferme pour les clients du magasin tot de casa et interamaps le samedi 23 juin à 15h.
Au programme nous présenterons un diagnostic Agriculture Paysanne qui sera fait le 8 juin par la Confédération Paysanne; ceci est une carte d'identité de la ferme ( positions environnementale, économique, sociale...) avec les évolutions apportées depuis l'installation et les visions d'avenir.
S'en suivra une visite de la ferme.
Pour finir nous offrirons un petit buffet dégustation de charcuteries et pourquoi pas si certains le souhaitent faire une auberge espagnole.
Ceci est à communiquer aux clients du magasin et amapiens, n'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements
Sylvain DESCLAUX
tèl: 06 09 75 17 19
la ferme du Claûs
32, chemin de l'église
64450 Garlède-Mondebat
