2018
« A Juramapon, nous organisons de temps en temps une rencontre réunissant les producteurs et les apaps pour prendre le temps de se connaître et de discuter de nos pratiques réciproques.
Le 20.03.2018, nous avons eu le plaisir de nous retrouver 11 producteurs et 18 apaps autour d’une jolie et bonne table.
Présents : Didier Lemonnier, Jérémy Estoueigt, Jean-Marc Larqué, David Richard, Stéphanie Louit, Jean-André Biscar, Jean Barrère, Jean-Christophe Bert, Vanessa Bonilla, Sylvain Desclaux, Isabelle Claverie.
Le thème de la soirée était : « maintenant que les circuits courts se sont développés, que représentent les amaps et Juramapon pour vous ? »
Pour nos producteurs, la part des amaps dans leur commercialisation varie de 20 à 95 % et pour tous, la sécurité et l’avance de trésorerie qu’assure une amap est un gros avantage. Elles ont permis à certains de démarrer, à d’autres de passer en bio.
Au fil des discussions, nous avons aussi abordé d’autres sujets . Par exemple, l’utilité d’obtenir une certification bio et les différences de normes selon les pays.
Et certains producteurs ont annoncé des nouveautés :
- Jean-André a participé à la mise en place d’une collecte de lait bio demi-écrémé ce qui va lui permettre de fabriquer du beurre en quantité suffisante pour les amaps.
- Jean-Christophe Bert a obtenu une terre communale en fermage pour cultiver blé et orge et sera autosuffisant fin 2019 (sauf pour le malt). Il organisera un chantier collectif pour la récolte du houblon et nous sollicitera. Il prévoit l’ouverture d’un bar avec concerts pour fin Juin.
- Didier Lemonnier a obtenu la certification bio depuis 1 mois.
- Jean Barrère envisage d’arrêter la production de bovins. La consommation a beaucoup chuté ces 2 dernières années.
- Jean-Marc Larqué organise des visites à la ferme le dernier vendredi du mois. Il souhaite développer la communication et va diffuser une news letter. Il insiste sur la difficulté de composer les paniers.
Ce fut une soirée riche d’informations et d’échanges autant pour les producteurs que pour nous. »